Dark Kitchen : une éclaircie pour les restaurateurs ?

Englués depuis bientôt un an dans une crise sanitaire et économique dont les répercussions sur le long terme se révèlent, aujourd’hui encore, absconses, nombreux sont les restaurateurs à se déclarer à bout de souffle et les établissements à baisser définitivement leur rideau, tant la perspective de jours plus heureux semble lointaine.

Pour ne pas disparaître, d’autres ont décidé de se réinventer. Et d’opter pour l’ouverture d’une « dark kitchen ». Une quoi ? Phénomène né (comme souvent) aux États-Unis en parallèle du développement des plateformes de livraison, celui-ci suscite désormais un intérêt croissant dans l’Hexagone. Le concept est simple : investir un local doté d’une cuisine équipée professionnellement mais ne disposant pas de salle pour accueillir des clients. Seuls moyens pour ces derniers de goûter les mets : la vente à emporter et la livraison à domicile.

Dans le marasme actuel, différentes enseignes sont ainsi parvenues à tirer leur épingle du jeu et à gonfler leur chiffre d’affaires en 2020. Inespéré !

Moins onéreux qu’un restaurant traditionnel

Appelées également « ghost kitchen », ces « cuisines fantômes » boostées par le confinement auraient déjà séduit quelque 500 professionnels en France (une broutille en comparaison des plus de 200 000 restaurants et cafés recensés sur notre territoire mais tout de même) et ne demanderaient qu’à prendre de l’ampleur.

Il faut avouer que les avantages sont légion. Économique, d’abord. L’investissement de départ serait 6 à 10 fois moins important que pour un restaurant dit « classique », avoir pignon sur rue, une belle surface et une décoration intérieure léchée devenant facultatif. Logistique, ensuite. Vous ne bénéficiez pas d’une flotte de deux-roues capable d’assurer la livraison ? Sous-traitez cette tâche à une plateforme destinée à cet usage (Deliveroo, Uber Eats, etc.). Si votre marge en sortira réduite, la perte financière sera compensée par l’économie réalisée grâce à la réduction de personnel. Sanitaire, enfin. Alors que la fermeture des restaurants pour cause d’épidémie de Covid-19 s’éternise, les restaurants virtuels sont, eux, autorisés à poursuivre leur activité.

Une liberté accrue

Traditionnellement associées à la restauration rapide, les dark kitchen tendent à se diversifier. Mieux, elles offrent la liberté aux propriétaires de tester de nouveaux concepts et aux chefs de nouvelles recette aisément, changer de cap en cas d’échec ne représentant plus un obstacle insurmontable.

Convaincus ? Trois solutions s’offrent à vous. Repensez votre activité et utilisez les cuisines de votre restaurant. Louez un local vide, idéalement à proximité d’un quartier d’affaires ou d’une zone d’activité commerciale et aménagez-le. Intégrez en compagnie d’autres restaurateurs un pôle déjà équipé et créez une synergie.

La Centrale du CHR, spécialiste de la vente en ligne de matériel à destination des professionnels de la restauration et de l’hôtellerie vous accompagnera via son catalogue de produits disponibles sur le site lacentraleduchr.fr dans cette nouvelle aventure.

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